J’accuse ! Benjamin Netanyahu diffame les Juifs de France.

Le président François Hollande (G) premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (D) et son épouse Sarah Netanyahu (C) quittent la salle de classe au cours d’une école juive à visite l’Ozar Hatorah à Toulouse, France, 1er novembre 2012. © GUILLAUME HORCAJUELO/epa/Corbis

Hier, pendant l’hommage à Toulouse aux victimes de Mohamed Merah au collège-lycée Ohr Torah, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a diffamé les Juifs de France. Il dit qu’un Juif ne doit pas vivre en France, mais seulement en Israël parce que les Juifs existent en France seulement à la merci des Français qui considèrent les juifs comme des squatteurs dont l’existence y est aussi précaire que celle du  célèbre   « violoniste sur le toit ».  Par conséquence, alors, aucun Juif ne peut jamais être vraiment français, peu importe où il est né ou la loyauté qu’il professe. Le Juif est toujours l’étranger, toujours différent, on ne lui fait jamais confiance. C’est le sous-texte inéluctable de sa déclaration.

C’est la vieille calomnie de la loyauté juive divisée qui était au centre de l’affaire Dreyfus et qui a joué un rôle important dans l’antisémitisme en France et, en fait, dans le monde entier. Les juifs, dit-on, par nature, ne peuvent pas être loyaux envers le pays où ils professent la fidélité, mais ne travaillent que pour le sionisme ou des pays étrangers comme l’Israël. Netanyahu tombe dans le piège de ceux qui haïssent les Juifs comme cela a été l’accusation habituelle de l’antisémitisme pour toujours. Il donne crédence à ceux qui s’interrogent sur la loyauté des juifs.

Si des Juifs de France avaient été diffamés dans ce sens par Marine Le Pen ou David Duke, cela aurait été une grande effusion de la critique pour la renaissance du vieux mensonge du conflit de loyautés juives. Pourtant cette insulte contre le peuple juif semble avoir passé largement inaperçue par la communauté juive. C’est malheureux. Je dis que cette calomnie doit être combattue, peu importe qui répand le poison. Oui, il est ironique que celui qui diffame les juifs est le premier ministre d’Israël, mais qui ne peuvent pas modifier l’obligation de réfuter ce mensonge que tous les Juifs ont divisé les loyautés.

Pour ne parler que pour moi-même, je condamne et répudie totalement Netanyahu et sa bande de fascistes et des lunatiques religieux. Je n’oublie pas son rôle dans l’assassinat de Rabin. Netanyahu n’est pas le roi des Juifs. Il ne parle pas pour la Diaspora juive. Il est une mauvaise odeur dans le nez des honnêtes gens partout.

À son crédit, le Président de la France prit la parole pour les Juifs. Pour cela, il mérite les remerciements de tous les Juifs du monde entier.

La liberté n’est pas licence

© Chappatte – http://www.globecartoon.com/dessin

Je suis d’accord, sans limitation, que Charlie Hebdo a le droit de publier les caricatures de l’Islam et je voudrais défendre ce droit avec vigueur parce que la liberté d’expression est indispensable à la démocratie. Sans doute! Néanmoins, je serais un défenseur plus enthousiaste et franc si je pensais que Charb (le patron de Charlie Hebdo) essayait de faire un peu plus grand point de vue politique ou philosophique sur l’islam et la France.

Quel est le point de Charb? Frapper un nid de guêpes avec un bâton n’est pas une affirmation profonde de la philosophie politique. Ce n’est courageux ne pousse à la réflexion.  Il n’est même pas un appel à l’action. Il est tout simplement puéril et stupide.  Il est certainement son droit de frapper le nid de guêpes avec son bâton, mais peut-être qu’il pourrait accompagner ces insultes gratuites avec une certaine expression de la plus grande cause pour laquelle il fait tant de mal pour tout le monde.  Ce n’est pas tellement de choses à attendre si son but est politique et non pas seulement de vendre plus de copies de son magazine.   La liberté, oui.  Le licence, non.


Une note sur le titre de ce post: «La liberté n’est pas licence» est le titre d’un excellent livre par AS Neill, mon ancien directeur à Summerhill School .

Addendum: Je recommande fortement ce commentaire par Jean-Michel Aphatie:

« L’erreur de Charlie Hebdo » : le blog vidéo de… by rtl-fr

Quelques réflexions sur Mohamed Merah

L’auteur de ces atrocités innommable a été identifié.  Son nom était Mohamed Merah.  Il était un beur. (Jeune né en France de parents maghrébins immigrés).  J’ai appris ce mot sur le site web de Arun Kapil.  Il avait un avis sur un film sur le sujet de l’islamisme radical en Europe parmi les descendants d’immigrés musulmans aliénés. Aussi, les problèmes de la banlieue, les problèmes d’insertion.   Bien qu’il y ait une autre vision de ces loups solitaires.  Un point de vue plus psychologique. M. Kapil liens à un commentaire bref par du psychanalyste tunisien Fethi Benslama sous le titre « Mohamed Merah à propos » ce qui explique dans une certaine mesure à la fois sa radicalisation et l’état d’esprit qui lui a fait descendre de sa moto à moteur pour saisir une fillette de huit ans et lui tirer dans la tête. Il la souleva comme elle saignait et lui a tiré dans la tête à nouveau, afin de s’assurer qu’elle est morte. Sans doute, cette indicible action est l’œuvre d’un monstre. Mais Merah n’a pas commencé sa vie comme un monstre et les pensées de Fethi Benslama sont instructives comme nous cherchons à comprendre comment Merah est devenu un homme sans cœur ou sans âme.

Comme je l’ai dit, cet infanticide est juste un gamin lui-même. Un petit délinquant qu’il est devenu. Il y a une vidéo sur France 2 de lui de conduire une voiture et souriant comme un adolescent.  Même si je crois que c’était une voiture volée dans laquelle il fait une virée.  Il est seulement une tragédie pour tout le monde. Il n’arrivait pas à s’intégrer dans la société française. Peut-être parce que le Français de souche ne veut pas des immigrants, mais ils devraient y penser plus tôt. Il doit être difficile pour les beurs de ne pas appartenir à quelque part. Mais si lui et ses semblables ne peuvent pas être vraiment français ou ne veulent pas être ils ne peuvent jamais être intégrés dans la société française. D’après ce que j’ai lu, ils sont des personnes incomplètes. Ils souffrent de la confusion culturelle. Ils sont français et non français, arabes et non arabes.

Manifestement, ces jeunes gens ne se voient pas français. Comme je l’ai lu ou entendu des discussions de ces meurtres, ils parlent souvent de «Français» à la troisième personne et il est clair que pour eux les Français sont «les autres». En lisant et en écoutant, je ne perçois pas qu’ils souhaitent même devenir intégrâtes ou accepter les valeurs laïques républicaines comme les leurs. Pourtant, ce doit sûrement être le seul fondement sur lequel ils peuvent devenir vraiment français, même en supposant que les Français de souche les accepter enfin.

Et puis, aussi, si les Français de souche n’acceptent jamais les beurs comme français, je ne sais pas ce qu’on peut faire. Je ne suis pas français, donc je ne sais pas ce qui se passe et ces choix ne sont pas les miens à faire et ce n’est pas moi qui dois vivre avec la conséquence.  Je sais seulement que je suis rempli de tristesse et je crains pour l’avenir.

Une réponse à l’article par Patrick Weil « la France ne peut abandonner la binationalité qui s’impose partout »

J’ai infiniment de respect pour Patrick Weil, mais je ne peux pas comprendre ses hypothèses. C’est mon avis que la nationalité représente un engagement significatif et que quand on choisir pour devenir un citoyen d’un pays, dorénavant on lui doit un droit de fidélité entièreté. Je pense sa défense de double nationalité faire faillite sur ce point.

Je ne vois pas pourquoi comment permettre cette loyauté partagée et de l’identité est utile dans la promotion de l’intégration des immigrants. Pour la plupart nous parlons des gens qui viennent en France presque exclusivement comme des migrants économiques et sont considérés comme étrangers par les Français et aussi peut-être par eux-mêmes. Je ne peux pas comprendre comment encourager les immigrants pour se cramponner à leurs propres cultures, traditions et (avant tout) leurs loyautés nationales faciliter leur l’intégration à une société très laïque et avec un engagement profond envers une certaine culture très française.

Au sujet de la religion, je ne vois pas spécifiquement comment la binationalité pour les immigrants récents en provenance des pays musulmans avec des fortes traditions d’un rôle dominant dans la vie nationale pour l’islam encourager les immigrants de développer une croyance dans les piliers de la société française identifie par M. Weil. Par exemple, la Laïcité n’est pas seulement une idée étrangère, mais il est également blasphémé. Peut-on être en même temps un citoyen de la France (où la laïcité est un pilier de l’identité française) et aussi un pays où sensibilisation des la laïcité c’est blasphémé et probablement aussi un crime ? Ce n’est pas possible de régler ce conflit et surement il faut choisir entre la vie nouvelle et l’ancienne.

Mais je vais plus loin dans mon analyse. Pour parler de l‘intégration est aussi de soulever la question de l’identité nationale. Y a-t-il une chose telle que « Frenchness » ou « Britishness », etc. ? Pour être le français, doit-on être né là-bas ? Est-ce qu’une acceptation des immigrants des mœurs société de son nouveau pays établir une nouvelle identité ou le lieu de naissance toujours déterminative ?

Si je décide de vivre à Paris et prendre la nationalité française, donc, je serais maintenant français ? Aurais-je le français si j’apprends à parler le français parfait, porter un béret, fumant les Gauloises et prend mon vélo pour acheter une baguette pour le repas du soir ? Serais-je maintenant un Français ? Ou j’serais seulement un Américain qui vit à Paris, des fumées les Gauloises, va à vélo et mange les baguettes?

Considérez un autre exemple : Ce qui M. Weil dire de un homme qui est né dans un petit village en Bretagne; l’endroit où sa famille a vécu pour beaucoup de générations. Sûrement un tel homme est français. Mais c’est peut-être seulement une question de être né en France et pas quoi que ce soit pour faire avec son acceptation de ces principes de l’identité française identifié par M. Weil. Et s’il n’a parlé aucun français, mais seulement Breton ? Et s’il n’a pas le drapeau tricolore flottant sur l’immeuble le 14 juillet, mais a au flotter le drapeau du royaume de France ? Il rejette tous les piliers de la république encoure sûrement nous touts reconnaîtrions qu’il est français néanmoins. Après tous, il est né sur le sol français et il professe la fidélité en France (bien que comme l’ancien régime).  Et si un homme né en France et qui est un bon républicain de toutes les façons deviendrait un musulman fanatique, porter le fez et le djellaba et renonce aux Gitanes en faveur un houka ? Français reste-t-il ?

Par coïncidence, je régulièrement écouter un podcast de Radio Canada sur la vie au Canada français appelée « C’est la Vie ». Ainsi, l’épisode de cette semaine concernée une maison de retraite pour les Québécois vietnamiens dans le cœur l’extrémité est à Montréal (apparemment un quartier enragé francophone). Pour des raisons diverses, certains locaux canadiens-français québécois du quartier choisissent de vivre dans cette maison de retraite. Les Vietnamiennes (qui, je crois, tous sont des citoyens canadiens) parlées vietnamiennes et quelques-uns parlent un peu français. Mais aucun les Québécois parlés vietnamiens. Ils s’entendent bien, interagir bien, mais ils n’ont pas vraiment de communiquer comme des amis ou se mélanger. Ils vivent des vies séparées, mais dans le même espace physique. Les Québécois vivre comme ils l’ont toujours (sauf qu’ils mangent de la nourriture à Vietnamien et certains aussi d’apprendre le Qi-gong). De même, les Vietnamiens vivre, dans la mesure où la plus réaliste possible, comme ils le faisaient dans le pays de leur jeunesse (sauf, bien sûr, qu’ils sont physiquement présents dans une enclave en Canada). Ils continuent de se faire appeler Vietnamiens et les Québécois également appeler leurs Vietnamiens.

Ils ne sont pas bien intégrés à la société canadienne (peut-être parce que beaucoup sont venus comme des adultes et il est donc difficile d’apprendre le français ou l’anglais). Pourtant, ils sont Canadiens et sont probablement aussi ainsi volumes intégrés dans Québec comme les Canadiens parlant anglais y déménager de Vancouver.

En résumé, je ne suis pas d’accord avec M. Weil. Il me semble que le maintien ou l’acquisition d’une citoyenneté de seconde nationale n’est pas être propice à l’intégration des immigrés dans la société française. Vraiment, tout ce que j’ai vu suggère que cette citoyenneté à double entrave l’intégration. Et cet est particulièrement vrai lorsque la nation d’origine est sérieusement opposés aux principes républicains.

Discussion des article « Laïcité : Elevez le débat ! » Par Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche

Dans son article être publié dans L’Express, M. Baylet fait valoir qu’il n’y pas besoin pour un nouveau débat sur le rôle  de laïcité dans la société française, voire s’il existe une telle chose comme un français d’identifier (et, le cas échéant, ce que cela signifie d’être français).  Pourtant, il n’est pas clair comment il parvient à cette conclusion et il offre peu d’argument dans le support.

D’une certaine façon,  naturellement,  je suis d’accord avec lui fonder moins sur son argument et en plus sur ma politique et ma compréhension de l’histoire sanglante de religion en France et en Angleterre.  En outre, il faut préciser que les principes de laïcité (à savoir, la liberté de conscience, séparation de  l’église et de l’État et le respect égal pour toutes les religions) sont bien connus de tous les français et ont large soutien, comme en témoignent les nombreux sondages d’opinion.  Pourquoi alors devons-nous le débat quelle chose tous les Français qui sont déjà engagés.  Et pourquoi devrait-on permettre que le débat soit mené par ceux de droite qui ne sont pas fidèle attaché aux principes de la laïcité ?

De toute évidence, les leaders que ceux de droite qui proposent ce débat est largement faux amis de laïcité avec des intentions cachées.  Sur le site « French Politics », M. Goldhammer citer à ce commentaire par Jean Baubérot qui je penser est très sage « Quand il y a usage inflationniste du terme laïcité, c’est toujours pour masquer autre chose.  A la fin du 19e et au début 20e siècle, c’étaient les partisans d’Émile combes qui s’en servaient pour combattre le catholicisme et pourchasser les congrégationalistes.  De même aujourd’hui, ceux qui veulent renouer avec cette laïcité de combat utilisent le mot comme un terme politiquement correct pour habiller leur agressivité envers l’islam ».

Je ne dirais pas plus à ce point l’exception, au risque de rouvrir de vieilles blessures, d’appeler l’attention sur le rôle important accordé à la religion par Vichy en indiquant les points de vue réels de l’extrême droite sur cette question. Cette histoire ensemble avec leur délectation l’extrême droite cherche à narguer et à humilier musulmans parle haut et fort de leurs vrais motifs.  Je me souviens bien les incidents racistes et antisémite avec la SDF et leur « soupe au cochon » dans les quartiers musulmans à Nice et à Paris.  Je dirais aussi que, de mon côté, ce n’était un acte de charité Chrétienne pour offrir seulement du vin et le porc aux musulmans affame dans un quartier principalement musulman.

Quant à Président Sarkozy, le moins dit le meilleur. Sa défense de laïcité semble moins un moyen de défense de la laïcité à un stratagème opportunistes piquer la vedette du FN et d’exploiter la peur que la culture française fileenvahie par des immigrés musulmans.  Je n’oublie pas que, pendant la visite du Pape Benoît en septembre 2008, il a exhorté la France à reconsidérer sa stricte séparation de l’église et l’État et de permettre aux religieux « valeurs » d’influencer la vie publique.  Il n’est pas un grand croyant dans la laïcité

En particulier, il est étrange pour un défenseur de la loi de 1905 de faire une telle remarque dans un aspect avec le pape.  Je dois faire remarquer que un objectif important de la loi de 1905 a été  de construire un mur solide contre l’influence, voire la domination, de l’église catholique dans les affaires publiques de la France.  Comme l’a dit très bien par Patrick Weil (de Centre d’Histoire Sociale du 20e siècle-université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Il a été  une victoire pour la majorité des citoyens français éduqués dans la foi catholique, mais qui voulait l’Église catholique à mettre dans son place, de l’éducation publique et de l’influence du public. » (M. Weil a écrit en anglais.  La responsabilité pour des erreurs de traduction est à moi).

Mais il est également vrai que confusion dans le article de M. Baylet refléter le fait que la gauche est elle-même divisée sur le multiculturalisme.  Il y a certains à gauche qui le défendent-la fortement.  Mais aussi, il y a beaucoup qui sont dérangés par le militantisme et intolérance et le caractère intrusif de l’islam dans les états libéraux comme la France, le Danemark et le Royaume-Uni.   Je suis moi-même plus en plus dans ce camp. J’avoue que j’hésite à plus fermement opposes à l’intrusion de l’Islam parce que je ne veux pas m’associer même-moi avec l’extrême-droite ou dire quelque chose qu’ils pourraient mal interpréter à leur avantage et aussi parce que j’ai peur de leurs intentions cachées.  C’est cette peur qui, je crois me tient et les autres de parler plus fortement le soutien des valeurs libérales que je crois être menacée par la croissance de l’Islam militant dans ces états libéraux.

Je ne sais pas encore assez sur la société française et l’histoire pour déclarer quelle façon est éclairée pour la France.  Je ne parle que moi-même et en termes généraux et non spécifiques à la France. Mais je sais que quelque chose de la période de la Révolution française et aussi de l’histoire des conflits religieux sanglants en Angleterre et en Europe en général.   Je suis fort dans ma conviction que le rôle dominant de la religion est incompatible avec l’état libéral et ne peut déboucher sur conflit que chaque religion batailles pour la suprématie.  Ainsi, la séparation de l’église et de l’état doit rester inviolable.