Une réponse à l’article par Patrick Weil « la France ne peut abandonner la binationalité qui s’impose partout »

J’ai infiniment de respect pour Patrick Weil, mais je ne peux pas comprendre ses hypothèses. C’est mon avis que la nationalité représente un engagement significatif et que quand on choisir pour devenir un citoyen d’un pays, dorénavant on lui doit un droit de fidélité entièreté. Je pense sa défense de double nationalité faire faillite sur ce point.

Je ne vois pas pourquoi comment permettre cette loyauté partagée et de l’identité est utile dans la promotion de l’intégration des immigrants. Pour la plupart nous parlons des gens qui viennent en France presque exclusivement comme des migrants économiques et sont considérés comme étrangers par les Français et aussi peut-être par eux-mêmes. Je ne peux pas comprendre comment encourager les immigrants pour se cramponner à leurs propres cultures, traditions et (avant tout) leurs loyautés nationales faciliter leur l’intégration à une société très laïque et avec un engagement profond envers une certaine culture très française.

Au sujet de la religion, je ne vois pas spécifiquement comment la binationalité pour les immigrants récents en provenance des pays musulmans avec des fortes traditions d’un rôle dominant dans la vie nationale pour l’islam encourager les immigrants de développer une croyance dans les piliers de la société française identifie par M. Weil. Par exemple, la Laïcité n’est pas seulement une idée étrangère, mais il est également blasphémé. Peut-on être en même temps un citoyen de la France (où la laïcité est un pilier de l’identité française) et aussi un pays où sensibilisation des la laïcité c’est blasphémé et probablement aussi un crime ? Ce n’est pas possible de régler ce conflit et surement il faut choisir entre la vie nouvelle et l’ancienne.

Mais je vais plus loin dans mon analyse. Pour parler de l‘intégration est aussi de soulever la question de l’identité nationale. Y a-t-il une chose telle que « Frenchness » ou « Britishness », etc. ? Pour être le français, doit-on être né là-bas ? Est-ce qu’une acceptation des immigrants des mœurs société de son nouveau pays établir une nouvelle identité ou le lieu de naissance toujours déterminative ?

Si je décide de vivre à Paris et prendre la nationalité française, donc, je serais maintenant français ? Aurais-je le français si j’apprends à parler le français parfait, porter un béret, fumant les Gauloises et prend mon vélo pour acheter une baguette pour le repas du soir ? Serais-je maintenant un Français ? Ou j’serais seulement un Américain qui vit à Paris, des fumées les Gauloises, va à vélo et mange les baguettes?

Considérez un autre exemple : Ce qui M. Weil dire de un homme qui est né dans un petit village en Bretagne; l’endroit où sa famille a vécu pour beaucoup de générations. Sûrement un tel homme est français. Mais c’est peut-être seulement une question de être né en France et pas quoi que ce soit pour faire avec son acceptation de ces principes de l’identité française identifié par M. Weil. Et s’il n’a parlé aucun français, mais seulement Breton ? Et s’il n’a pas le drapeau tricolore flottant sur l’immeuble le 14 juillet, mais a au flotter le drapeau du royaume de France ? Il rejette tous les piliers de la république encoure sûrement nous touts reconnaîtrions qu’il est français néanmoins. Après tous, il est né sur le sol français et il professe la fidélité en France (bien que comme l’ancien régime).  Et si un homme né en France et qui est un bon républicain de toutes les façons deviendrait un musulman fanatique, porter le fez et le djellaba et renonce aux Gitanes en faveur un houka ? Français reste-t-il ?

Par coïncidence, je régulièrement écouter un podcast de Radio Canada sur la vie au Canada français appelée « C’est la Vie ». Ainsi, l’épisode de cette semaine concernée une maison de retraite pour les Québécois vietnamiens dans le cœur l’extrémité est à Montréal (apparemment un quartier enragé francophone). Pour des raisons diverses, certains locaux canadiens-français québécois du quartier choisissent de vivre dans cette maison de retraite. Les Vietnamiennes (qui, je crois, tous sont des citoyens canadiens) parlées vietnamiennes et quelques-uns parlent un peu français. Mais aucun les Québécois parlés vietnamiens. Ils s’entendent bien, interagir bien, mais ils n’ont pas vraiment de communiquer comme des amis ou se mélanger. Ils vivent des vies séparées, mais dans le même espace physique. Les Québécois vivre comme ils l’ont toujours (sauf qu’ils mangent de la nourriture à Vietnamien et certains aussi d’apprendre le Qi-gong). De même, les Vietnamiens vivre, dans la mesure où la plus réaliste possible, comme ils le faisaient dans le pays de leur jeunesse (sauf, bien sûr, qu’ils sont physiquement présents dans une enclave en Canada). Ils continuent de se faire appeler Vietnamiens et les Québécois également appeler leurs Vietnamiens.

Ils ne sont pas bien intégrés à la société canadienne (peut-être parce que beaucoup sont venus comme des adultes et il est donc difficile d’apprendre le français ou l’anglais). Pourtant, ils sont Canadiens et sont probablement aussi ainsi volumes intégrés dans Québec comme les Canadiens parlant anglais y déménager de Vancouver.

En résumé, je ne suis pas d’accord avec M. Weil. Il me semble que le maintien ou l’acquisition d’une citoyenneté de seconde nationale n’est pas être propice à l’intégration des immigrés dans la société française. Vraiment, tout ce que j’ai vu suggère que cette citoyenneté à double entrave l’intégration. Et cet est particulièrement vrai lorsque la nation d’origine est sérieusement opposés aux principes républicains.

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