Ce serait un bon moment pour commencer à paniquer.

Marine Le Pen prononce un discours lors d’un rassemblement politique à Marseille, le 4 Mars, 2012 (© 2013 CorbisCorporation)

C’est sûrement un développement terrifiant. Ce mouvement par le FN est plus qu’un blip . Les sondages ont été constants et il y a eu beaucoup d’histoires dans Le Point et Marianne sur les électeurs PS qui se rallient au FN parce que ceux-ci semblaient le seul espoir de changement. C’est devenu un thème constant même dans la presse de gauche

Le FN a repris bon nombre des causes abandonnées par la gauche comme les droits des travailleurs et la protection de l’état de la sécurité sociale qui favorise les classes moyennes et même la souche particulière de nationalisme qui a infusé la gauche de l’époque révolutionnaire. Seul le FN parle maintenant des problèmes de l’intégration européenne (notamment l’immigration et l’euro). Ironie du sort, le FN a réussi à coopter une grande partie de la rhétorique de la gauche dans son appel avec succès aux travailleurs et aux populations moyennes de la France, alors même que le PS a adopté la langue et les politiques du centre droit .

Pour être clair , je ne pense pas que le FN soit sincère dans ses expressions d’intérêt pour la vie des Français ordinaires. Je pense qu’ils sont comme le loup dans la bergerie et je crains profondément leur agenda caché du fascisme. Ce n’est pas le PS ou le Front Gauche qui parlent et essayent de répondre aux préoccupations que les électeurs français ont exprimées au sujet de l’UE, sur la mondialisation et sur la marginalisation française en Europe.

Le PS est muet au sujet de la destruction économique terrible causée par l’austérité et l’euro. Le PS est muet sur les difficultés d’intégration européenne qui sont ignorés parce qu’ils n’affectent pas les financiers ou les résidents confortables de Saint- Germain-des-Prés. Le PS est silencieux car il devient de plus en plus le parti de la finance qui se soucie plus de l’ordre du jour traditionnel de la gauche que des préoccupations de la finance .

Pour ma part, je pense que le PS et la gauche ont généralement besoin de se réveiller et de cesser d’attendre que la liquidation les sauve. Il est temps pour la gauche d’arrêter de ramper aux pieds de la finance et de reconnaître les soucis qui régissent la vie de la plupart des Français. Oui, il y a un besoin pour une nouvelle réflexion sur la gauche mais il est également nécessaire d’apprécier ce qui a été réalisé par la gauche depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et une volonté renouvelée par les politiciens de gauche de se lever et se battre pour les intérêts de la classe ouvrière et les classes moyennes, aussi.

La liberté n’est pas licence

© Chappatte – http://www.globecartoon.com/dessin

Je suis d’accord, sans limitation, que Charlie Hebdo a le droit de publier les caricatures de l’Islam et je voudrais défendre ce droit avec vigueur parce que la liberté d’expression est indispensable à la démocratie. Sans doute! Néanmoins, je serais un défenseur plus enthousiaste et franc si je pensais que Charb (le patron de Charlie Hebdo) essayait de faire un peu plus grand point de vue politique ou philosophique sur l’islam et la France.

Quel est le point de Charb? Frapper un nid de guêpes avec un bâton n’est pas une affirmation profonde de la philosophie politique. Ce n’est courageux ne pousse à la réflexion.  Il n’est même pas un appel à l’action. Il est tout simplement puéril et stupide.  Il est certainement son droit de frapper le nid de guêpes avec son bâton, mais peut-être qu’il pourrait accompagner ces insultes gratuites avec une certaine expression de la plus grande cause pour laquelle il fait tant de mal pour tout le monde.  Ce n’est pas tellement de choses à attendre si son but est politique et non pas seulement de vendre plus de copies de son magazine.   La liberté, oui.  Le licence, non.


Une note sur le titre de ce post: «La liberté n’est pas licence» est le titre d’un excellent livre par AS Neill, mon ancien directeur à Summerhill School .

Addendum: Je recommande fortement ce commentaire par Jean-Michel Aphatie:

« L’erreur de Charlie Hebdo » : le blog vidéo de… by rtl-fr

Quelques réflexions sur Mohamed Merah

L’auteur de ces atrocités innommable a été identifié.  Son nom était Mohamed Merah.  Il était un beur. (Jeune né en France de parents maghrébins immigrés).  J’ai appris ce mot sur le site web de Arun Kapil.  Il avait un avis sur un film sur le sujet de l’islamisme radical en Europe parmi les descendants d’immigrés musulmans aliénés. Aussi, les problèmes de la banlieue, les problèmes d’insertion.   Bien qu’il y ait une autre vision de ces loups solitaires.  Un point de vue plus psychologique. M. Kapil liens à un commentaire bref par du psychanalyste tunisien Fethi Benslama sous le titre « Mohamed Merah à propos » ce qui explique dans une certaine mesure à la fois sa radicalisation et l’état d’esprit qui lui a fait descendre de sa moto à moteur pour saisir une fillette de huit ans et lui tirer dans la tête. Il la souleva comme elle saignait et lui a tiré dans la tête à nouveau, afin de s’assurer qu’elle est morte. Sans doute, cette indicible action est l’œuvre d’un monstre. Mais Merah n’a pas commencé sa vie comme un monstre et les pensées de Fethi Benslama sont instructives comme nous cherchons à comprendre comment Merah est devenu un homme sans cœur ou sans âme.

Comme je l’ai dit, cet infanticide est juste un gamin lui-même. Un petit délinquant qu’il est devenu. Il y a une vidéo sur France 2 de lui de conduire une voiture et souriant comme un adolescent.  Même si je crois que c’était une voiture volée dans laquelle il fait une virée.  Il est seulement une tragédie pour tout le monde. Il n’arrivait pas à s’intégrer dans la société française. Peut-être parce que le Français de souche ne veut pas des immigrants, mais ils devraient y penser plus tôt. Il doit être difficile pour les beurs de ne pas appartenir à quelque part. Mais si lui et ses semblables ne peuvent pas être vraiment français ou ne veulent pas être ils ne peuvent jamais être intégrés dans la société française. D’après ce que j’ai lu, ils sont des personnes incomplètes. Ils souffrent de la confusion culturelle. Ils sont français et non français, arabes et non arabes.

Manifestement, ces jeunes gens ne se voient pas français. Comme je l’ai lu ou entendu des discussions de ces meurtres, ils parlent souvent de «Français» à la troisième personne et il est clair que pour eux les Français sont «les autres». En lisant et en écoutant, je ne perçois pas qu’ils souhaitent même devenir intégrâtes ou accepter les valeurs laïques républicaines comme les leurs. Pourtant, ce doit sûrement être le seul fondement sur lequel ils peuvent devenir vraiment français, même en supposant que les Français de souche les accepter enfin.

Et puis, aussi, si les Français de souche n’acceptent jamais les beurs comme français, je ne sais pas ce qu’on peut faire. Je ne suis pas français, donc je ne sais pas ce qui se passe et ces choix ne sont pas les miens à faire et ce n’est pas moi qui dois vivre avec la conséquence.  Je sais seulement que je suis rempli de tristesse et je crains pour l’avenir.

Une réponse à l’article par Patrick Weil « la France ne peut abandonner la binationalité qui s’impose partout »

J’ai infiniment de respect pour Patrick Weil, mais je ne peux pas comprendre ses hypothèses. C’est mon avis que la nationalité représente un engagement significatif et que quand on choisir pour devenir un citoyen d’un pays, dorénavant on lui doit un droit de fidélité entièreté. Je pense sa défense de double nationalité faire faillite sur ce point.

Je ne vois pas pourquoi comment permettre cette loyauté partagée et de l’identité est utile dans la promotion de l’intégration des immigrants. Pour la plupart nous parlons des gens qui viennent en France presque exclusivement comme des migrants économiques et sont considérés comme étrangers par les Français et aussi peut-être par eux-mêmes. Je ne peux pas comprendre comment encourager les immigrants pour se cramponner à leurs propres cultures, traditions et (avant tout) leurs loyautés nationales faciliter leur l’intégration à une société très laïque et avec un engagement profond envers une certaine culture très française.

Au sujet de la religion, je ne vois pas spécifiquement comment la binationalité pour les immigrants récents en provenance des pays musulmans avec des fortes traditions d’un rôle dominant dans la vie nationale pour l’islam encourager les immigrants de développer une croyance dans les piliers de la société française identifie par M. Weil. Par exemple, la Laïcité n’est pas seulement une idée étrangère, mais il est également blasphémé. Peut-on être en même temps un citoyen de la France (où la laïcité est un pilier de l’identité française) et aussi un pays où sensibilisation des la laïcité c’est blasphémé et probablement aussi un crime ? Ce n’est pas possible de régler ce conflit et surement il faut choisir entre la vie nouvelle et l’ancienne.

Mais je vais plus loin dans mon analyse. Pour parler de l‘intégration est aussi de soulever la question de l’identité nationale. Y a-t-il une chose telle que « Frenchness » ou « Britishness », etc. ? Pour être le français, doit-on être né là-bas ? Est-ce qu’une acceptation des immigrants des mœurs société de son nouveau pays établir une nouvelle identité ou le lieu de naissance toujours déterminative ?

Si je décide de vivre à Paris et prendre la nationalité française, donc, je serais maintenant français ? Aurais-je le français si j’apprends à parler le français parfait, porter un béret, fumant les Gauloises et prend mon vélo pour acheter une baguette pour le repas du soir ? Serais-je maintenant un Français ? Ou j’serais seulement un Américain qui vit à Paris, des fumées les Gauloises, va à vélo et mange les baguettes?

Considérez un autre exemple : Ce qui M. Weil dire de un homme qui est né dans un petit village en Bretagne; l’endroit où sa famille a vécu pour beaucoup de générations. Sûrement un tel homme est français. Mais c’est peut-être seulement une question de être né en France et pas quoi que ce soit pour faire avec son acceptation de ces principes de l’identité française identifié par M. Weil. Et s’il n’a parlé aucun français, mais seulement Breton ? Et s’il n’a pas le drapeau tricolore flottant sur l’immeuble le 14 juillet, mais a au flotter le drapeau du royaume de France ? Il rejette tous les piliers de la république encoure sûrement nous touts reconnaîtrions qu’il est français néanmoins. Après tous, il est né sur le sol français et il professe la fidélité en France (bien que comme l’ancien régime).  Et si un homme né en France et qui est un bon républicain de toutes les façons deviendrait un musulman fanatique, porter le fez et le djellaba et renonce aux Gitanes en faveur un houka ? Français reste-t-il ?

Par coïncidence, je régulièrement écouter un podcast de Radio Canada sur la vie au Canada français appelée « C’est la Vie ». Ainsi, l’épisode de cette semaine concernée une maison de retraite pour les Québécois vietnamiens dans le cœur l’extrémité est à Montréal (apparemment un quartier enragé francophone). Pour des raisons diverses, certains locaux canadiens-français québécois du quartier choisissent de vivre dans cette maison de retraite. Les Vietnamiennes (qui, je crois, tous sont des citoyens canadiens) parlées vietnamiennes et quelques-uns parlent un peu français. Mais aucun les Québécois parlés vietnamiens. Ils s’entendent bien, interagir bien, mais ils n’ont pas vraiment de communiquer comme des amis ou se mélanger. Ils vivent des vies séparées, mais dans le même espace physique. Les Québécois vivre comme ils l’ont toujours (sauf qu’ils mangent de la nourriture à Vietnamien et certains aussi d’apprendre le Qi-gong). De même, les Vietnamiens vivre, dans la mesure où la plus réaliste possible, comme ils le faisaient dans le pays de leur jeunesse (sauf, bien sûr, qu’ils sont physiquement présents dans une enclave en Canada). Ils continuent de se faire appeler Vietnamiens et les Québécois également appeler leurs Vietnamiens.

Ils ne sont pas bien intégrés à la société canadienne (peut-être parce que beaucoup sont venus comme des adultes et il est donc difficile d’apprendre le français ou l’anglais). Pourtant, ils sont Canadiens et sont probablement aussi ainsi volumes intégrés dans Québec comme les Canadiens parlant anglais y déménager de Vancouver.

En résumé, je ne suis pas d’accord avec M. Weil. Il me semble que le maintien ou l’acquisition d’une citoyenneté de seconde nationale n’est pas être propice à l’intégration des immigrés dans la société française. Vraiment, tout ce que j’ai vu suggère que cette citoyenneté à double entrave l’intégration. Et cet est particulièrement vrai lorsque la nation d’origine est sérieusement opposés aux principes républicains.

Discussion des article « Laïcité : Elevez le débat ! » Par Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche

Dans son article être publié dans L’Express, M. Baylet fait valoir qu’il n’y pas besoin pour un nouveau débat sur le rôle  de laïcité dans la société française, voire s’il existe une telle chose comme un français d’identifier (et, le cas échéant, ce que cela signifie d’être français).  Pourtant, il n’est pas clair comment il parvient à cette conclusion et il offre peu d’argument dans le support.

D’une certaine façon,  naturellement,  je suis d’accord avec lui fonder moins sur son argument et en plus sur ma politique et ma compréhension de l’histoire sanglante de religion en France et en Angleterre.  En outre, il faut préciser que les principes de laïcité (à savoir, la liberté de conscience, séparation de  l’église et de l’État et le respect égal pour toutes les religions) sont bien connus de tous les français et ont large soutien, comme en témoignent les nombreux sondages d’opinion.  Pourquoi alors devons-nous le débat quelle chose tous les Français qui sont déjà engagés.  Et pourquoi devrait-on permettre que le débat soit mené par ceux de droite qui ne sont pas fidèle attaché aux principes de la laïcité ?

De toute évidence, les leaders que ceux de droite qui proposent ce débat est largement faux amis de laïcité avec des intentions cachées.  Sur le site « French Politics », M. Goldhammer citer à ce commentaire par Jean Baubérot qui je penser est très sage « Quand il y a usage inflationniste du terme laïcité, c’est toujours pour masquer autre chose.  A la fin du 19e et au début 20e siècle, c’étaient les partisans d’Émile combes qui s’en servaient pour combattre le catholicisme et pourchasser les congrégationalistes.  De même aujourd’hui, ceux qui veulent renouer avec cette laïcité de combat utilisent le mot comme un terme politiquement correct pour habiller leur agressivité envers l’islam ».

Je ne dirais pas plus à ce point l’exception, au risque de rouvrir de vieilles blessures, d’appeler l’attention sur le rôle important accordé à la religion par Vichy en indiquant les points de vue réels de l’extrême droite sur cette question. Cette histoire ensemble avec leur délectation l’extrême droite cherche à narguer et à humilier musulmans parle haut et fort de leurs vrais motifs.  Je me souviens bien les incidents racistes et antisémite avec la SDF et leur « soupe au cochon » dans les quartiers musulmans à Nice et à Paris.  Je dirais aussi que, de mon côté, ce n’était un acte de charité Chrétienne pour offrir seulement du vin et le porc aux musulmans affame dans un quartier principalement musulman.

Quant à Président Sarkozy, le moins dit le meilleur. Sa défense de laïcité semble moins un moyen de défense de la laïcité à un stratagème opportunistes piquer la vedette du FN et d’exploiter la peur que la culture française fileenvahie par des immigrés musulmans.  Je n’oublie pas que, pendant la visite du Pape Benoît en septembre 2008, il a exhorté la France à reconsidérer sa stricte séparation de l’église et l’État et de permettre aux religieux « valeurs » d’influencer la vie publique.  Il n’est pas un grand croyant dans la laïcité

En particulier, il est étrange pour un défenseur de la loi de 1905 de faire une telle remarque dans un aspect avec le pape.  Je dois faire remarquer que un objectif important de la loi de 1905 a été  de construire un mur solide contre l’influence, voire la domination, de l’église catholique dans les affaires publiques de la France.  Comme l’a dit très bien par Patrick Weil (de Centre d’Histoire Sociale du 20e siècle-université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Il a été  une victoire pour la majorité des citoyens français éduqués dans la foi catholique, mais qui voulait l’Église catholique à mettre dans son place, de l’éducation publique et de l’influence du public. » (M. Weil a écrit en anglais.  La responsabilité pour des erreurs de traduction est à moi).

Mais il est également vrai que confusion dans le article de M. Baylet refléter le fait que la gauche est elle-même divisée sur le multiculturalisme.  Il y a certains à gauche qui le défendent-la fortement.  Mais aussi, il y a beaucoup qui sont dérangés par le militantisme et intolérance et le caractère intrusif de l’islam dans les états libéraux comme la France, le Danemark et le Royaume-Uni.   Je suis moi-même plus en plus dans ce camp. J’avoue que j’hésite à plus fermement opposes à l’intrusion de l’Islam parce que je ne veux pas m’associer même-moi avec l’extrême-droite ou dire quelque chose qu’ils pourraient mal interpréter à leur avantage et aussi parce que j’ai peur de leurs intentions cachées.  C’est cette peur qui, je crois me tient et les autres de parler plus fortement le soutien des valeurs libérales que je crois être menacée par la croissance de l’Islam militant dans ces états libéraux.

Je ne sais pas encore assez sur la société française et l’histoire pour déclarer quelle façon est éclairée pour la France.  Je ne parle que moi-même et en termes généraux et non spécifiques à la France. Mais je sais que quelque chose de la période de la Révolution française et aussi de l’histoire des conflits religieux sanglants en Angleterre et en Europe en général.   Je suis fort dans ma conviction que le rôle dominant de la religion est incompatible avec l’état libéral et ne peut déboucher sur conflit que chaque religion batailles pour la suprématie.  Ainsi, la séparation de l’église et de l’état doit rester inviolable.