Bonne Fête National !

Aujourd’hui, mon esprit dérive à ma première visite en France avec ma famille. C’était il y a quelques années.  Nous avons passé le 14 juillet dans un petit village en Bourgogne. Je ne peux pas me rappeler le nom. Nous étions en voyage de péniche et je promenai en avant de la péniche dans le village pour cocher mes courriels et pour le casse-croûte, mais tout était fermé. J’ai entendu qu’un certain bruit et moi avons vu qu’il y avait un groupe de gendarmes et de certaines personnes avec des instruments de musique. Alors certains villageois sont arrivés. J’ai marché tenu avec un groupe de spectateurs. Je pense que c’était une cérémonie de souvenir pour ceux qui sont morts pour la France, particulièrement dans la Première Guerre mondiale.  Un homme a été debout sauf les autres et il a parlé d’abord. Je pense cet homme était le maire du village, il a donné un discours. Je pense que certains des vétérans plus âgés ont été présentés par des médailles et certains d’entre eux ont parlé également. Je n’ai compris presque rien de leurs discours sauf qu’il était clair que a été un moment solennel ainsi je les ai attendus pour finir avant de partir. C’étaient les personnes sérieuses et elles ont traité leurs devoirs civiques sérieusement. J’ai été impressionné et aussi heureux d’avoir pu partager ce moment avec elles, en particulier les vétérans plus âgés de la Grande Guerre et aussi ceux qui se sont battus contre le fascisme dans la Seconde guerre mondiale à qui nous devons tellement.

Pour être certain, la journée n’était pas une occasion entièrement sombre. Après la cérémonie, le bar local ouvert et sert des boissons (j’ai eu le pastis) et plus tard il y avait des feux d’artifice et on me dit que les gens locaux avaient un grand bal. Mais d’abord ils honorent la mémoire de ceux qui sont mort pour la France, dont ceux qui ont lutté contre le fascisme. Ceci diffère ce qui est fait dans mon pays et il m’a impressionné.

Et j’ai vu ce sens de l’histoire et du sacrifice a peut-être vu ailleurs en France. À Paris, j’ai vu une plaque bleue et blanche sur un bâtiment avec un nom, une date et les mots « mort pour la France ». J’ai demandé à un agent de police ce qui était le sens de la plaque. Il a dit que la Ville de Paris affiche les plaques (et beaucoup d’autres mémoriaux) pour commémorer ceux qui ont lutté et sont morts pour la France en s’opposant à l’Occupation allemande pendant la Deuxième Guerre mondiale. Et par recommandation de Mme Bankoff (la personne décédée qui a été mon premier professeur de français) ma mère et moi avons visité le Mémorial des Martyrs de la Déportation, un petit mémorial dédié au souvenir de l’ensemble des déportés par le régime Vichy aux camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il est dit que la France doit pardonner, mais n’oublier jamais.  Ceci est sage parce que l’ennemi fasciste est en mouvement aujourd’hui, en France et en mon pays aussi.

Voici un autre rappel, si l’on est nécessaire. Hier, un hypertexte a été posté au site web « French Politics » sur les pitreries de quelque chose d’appelé « la Droite populaire »  C’est une partie de l’UMP : Il ressemble à quelque chose un Front national interne. Ils seront une fête de porc et  de vin rouge à Paris le 14 juillet à la « l’apéro saucisson-pinard » organisé par le Bloc identitaire (une autre group antimusulman de la droite extrême). Ils disent n’est pas une opération antimusulmane, mais ils rient évidemment dans leurs barbes et sourient d’un air affecté quand ils disent ceci. Mais leur but est clair.

Je suis certain que ces enfants béat mangeront leur viande de porc et de boire leur vin rouge avec plaisir sûr en sachant qu’ils ne seront qu’aucun sale juif ou musulman va demander pour partager leur repas.

Et ce qui arriverait si un Juif pratiquant ou musulman qui était pauvre et affamé demandaient de la nourriture et de la boisson ? Est-il juste de dire « oui, voici la nourriture et des boissons, mais seulement si vous vous avilir et niez votre foi » ? Quel genre d’hommes est eux qui feraient une telle chose sur cette journée qui célèbre la fraternité de l’homme ? Sont-ils leur vraiment Français?  Je suis dégoûté par ces jeunes imbéciles.

Et pourtant, je pensais si ces jeunes gens jamais vraiment réfléchissent bien sur l’histoire qu’ils commémorent aujourd’hui.  De toute évidence, « liberté,  égalité, fraternité »  ne signifie pas la même chose pour eux comme pour moi.  Mais sans doute ils préfèrent la devise « travail, famille, patrie » ! Je dis que nous devons nous souvenir des mots du Jacques-Charles Dupont «Tout homme aspire à la liberté, à l’égalité, mais on ne peut y atteindre sans le secours des autres hommes, sans la fraternité ».

Une réponse à l’article par Patrick Weil « la France ne peut abandonner la binationalité qui s’impose partout »

J’ai infiniment de respect pour Patrick Weil, mais je ne peux pas comprendre ses hypothèses. C’est mon avis que la nationalité représente un engagement significatif et que quand on choisir pour devenir un citoyen d’un pays, dorénavant on lui doit un droit de fidélité entièreté. Je pense sa défense de double nationalité faire faillite sur ce point.

Je ne vois pas pourquoi comment permettre cette loyauté partagée et de l’identité est utile dans la promotion de l’intégration des immigrants. Pour la plupart nous parlons des gens qui viennent en France presque exclusivement comme des migrants économiques et sont considérés comme étrangers par les Français et aussi peut-être par eux-mêmes. Je ne peux pas comprendre comment encourager les immigrants pour se cramponner à leurs propres cultures, traditions et (avant tout) leurs loyautés nationales faciliter leur l’intégration à une société très laïque et avec un engagement profond envers une certaine culture très française.

Au sujet de la religion, je ne vois pas spécifiquement comment la binationalité pour les immigrants récents en provenance des pays musulmans avec des fortes traditions d’un rôle dominant dans la vie nationale pour l’islam encourager les immigrants de développer une croyance dans les piliers de la société française identifie par M. Weil. Par exemple, la Laïcité n’est pas seulement une idée étrangère, mais il est également blasphémé. Peut-on être en même temps un citoyen de la France (où la laïcité est un pilier de l’identité française) et aussi un pays où sensibilisation des la laïcité c’est blasphémé et probablement aussi un crime ? Ce n’est pas possible de régler ce conflit et surement il faut choisir entre la vie nouvelle et l’ancienne.

Mais je vais plus loin dans mon analyse. Pour parler de l‘intégration est aussi de soulever la question de l’identité nationale. Y a-t-il une chose telle que « Frenchness » ou « Britishness », etc. ? Pour être le français, doit-on être né là-bas ? Est-ce qu’une acceptation des immigrants des mœurs société de son nouveau pays établir une nouvelle identité ou le lieu de naissance toujours déterminative ?

Si je décide de vivre à Paris et prendre la nationalité française, donc, je serais maintenant français ? Aurais-je le français si j’apprends à parler le français parfait, porter un béret, fumant les Gauloises et prend mon vélo pour acheter une baguette pour le repas du soir ? Serais-je maintenant un Français ? Ou j’serais seulement un Américain qui vit à Paris, des fumées les Gauloises, va à vélo et mange les baguettes?

Considérez un autre exemple : Ce qui M. Weil dire de un homme qui est né dans un petit village en Bretagne; l’endroit où sa famille a vécu pour beaucoup de générations. Sûrement un tel homme est français. Mais c’est peut-être seulement une question de être né en France et pas quoi que ce soit pour faire avec son acceptation de ces principes de l’identité française identifié par M. Weil. Et s’il n’a parlé aucun français, mais seulement Breton ? Et s’il n’a pas le drapeau tricolore flottant sur l’immeuble le 14 juillet, mais a au flotter le drapeau du royaume de France ? Il rejette tous les piliers de la république encoure sûrement nous touts reconnaîtrions qu’il est français néanmoins. Après tous, il est né sur le sol français et il professe la fidélité en France (bien que comme l’ancien régime).  Et si un homme né en France et qui est un bon républicain de toutes les façons deviendrait un musulman fanatique, porter le fez et le djellaba et renonce aux Gitanes en faveur un houka ? Français reste-t-il ?

Par coïncidence, je régulièrement écouter un podcast de Radio Canada sur la vie au Canada français appelée « C’est la Vie ». Ainsi, l’épisode de cette semaine concernée une maison de retraite pour les Québécois vietnamiens dans le cœur l’extrémité est à Montréal (apparemment un quartier enragé francophone). Pour des raisons diverses, certains locaux canadiens-français québécois du quartier choisissent de vivre dans cette maison de retraite. Les Vietnamiennes (qui, je crois, tous sont des citoyens canadiens) parlées vietnamiennes et quelques-uns parlent un peu français. Mais aucun les Québécois parlés vietnamiens. Ils s’entendent bien, interagir bien, mais ils n’ont pas vraiment de communiquer comme des amis ou se mélanger. Ils vivent des vies séparées, mais dans le même espace physique. Les Québécois vivre comme ils l’ont toujours (sauf qu’ils mangent de la nourriture à Vietnamien et certains aussi d’apprendre le Qi-gong). De même, les Vietnamiens vivre, dans la mesure où la plus réaliste possible, comme ils le faisaient dans le pays de leur jeunesse (sauf, bien sûr, qu’ils sont physiquement présents dans une enclave en Canada). Ils continuent de se faire appeler Vietnamiens et les Québécois également appeler leurs Vietnamiens.

Ils ne sont pas bien intégrés à la société canadienne (peut-être parce que beaucoup sont venus comme des adultes et il est donc difficile d’apprendre le français ou l’anglais). Pourtant, ils sont Canadiens et sont probablement aussi ainsi volumes intégrés dans Québec comme les Canadiens parlant anglais y déménager de Vancouver.

En résumé, je ne suis pas d’accord avec M. Weil. Il me semble que le maintien ou l’acquisition d’une citoyenneté de seconde nationale n’est pas être propice à l’intégration des immigrés dans la société française. Vraiment, tout ce que j’ai vu suggère que cette citoyenneté à double entrave l’intégration. Et cet est particulièrement vrai lorsque la nation d’origine est sérieusement opposés aux principes républicains.

Discussion des article « Laïcité : Elevez le débat ! » Par Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche

Dans son article être publié dans L’Express, M. Baylet fait valoir qu’il n’y pas besoin pour un nouveau débat sur le rôle  de laïcité dans la société française, voire s’il existe une telle chose comme un français d’identifier (et, le cas échéant, ce que cela signifie d’être français).  Pourtant, il n’est pas clair comment il parvient à cette conclusion et il offre peu d’argument dans le support.

D’une certaine façon,  naturellement,  je suis d’accord avec lui fonder moins sur son argument et en plus sur ma politique et ma compréhension de l’histoire sanglante de religion en France et en Angleterre.  En outre, il faut préciser que les principes de laïcité (à savoir, la liberté de conscience, séparation de  l’église et de l’État et le respect égal pour toutes les religions) sont bien connus de tous les français et ont large soutien, comme en témoignent les nombreux sondages d’opinion.  Pourquoi alors devons-nous le débat quelle chose tous les Français qui sont déjà engagés.  Et pourquoi devrait-on permettre que le débat soit mené par ceux de droite qui ne sont pas fidèle attaché aux principes de la laïcité ?

De toute évidence, les leaders que ceux de droite qui proposent ce débat est largement faux amis de laïcité avec des intentions cachées.  Sur le site « French Politics », M. Goldhammer citer à ce commentaire par Jean Baubérot qui je penser est très sage « Quand il y a usage inflationniste du terme laïcité, c’est toujours pour masquer autre chose.  A la fin du 19e et au début 20e siècle, c’étaient les partisans d’Émile combes qui s’en servaient pour combattre le catholicisme et pourchasser les congrégationalistes.  De même aujourd’hui, ceux qui veulent renouer avec cette laïcité de combat utilisent le mot comme un terme politiquement correct pour habiller leur agressivité envers l’islam ».

Je ne dirais pas plus à ce point l’exception, au risque de rouvrir de vieilles blessures, d’appeler l’attention sur le rôle important accordé à la religion par Vichy en indiquant les points de vue réels de l’extrême droite sur cette question. Cette histoire ensemble avec leur délectation l’extrême droite cherche à narguer et à humilier musulmans parle haut et fort de leurs vrais motifs.  Je me souviens bien les incidents racistes et antisémite avec la SDF et leur « soupe au cochon » dans les quartiers musulmans à Nice et à Paris.  Je dirais aussi que, de mon côté, ce n’était un acte de charité Chrétienne pour offrir seulement du vin et le porc aux musulmans affame dans un quartier principalement musulman.

Quant à Président Sarkozy, le moins dit le meilleur. Sa défense de laïcité semble moins un moyen de défense de la laïcité à un stratagème opportunistes piquer la vedette du FN et d’exploiter la peur que la culture française fileenvahie par des immigrés musulmans.  Je n’oublie pas que, pendant la visite du Pape Benoît en septembre 2008, il a exhorté la France à reconsidérer sa stricte séparation de l’église et l’État et de permettre aux religieux « valeurs » d’influencer la vie publique.  Il n’est pas un grand croyant dans la laïcité

En particulier, il est étrange pour un défenseur de la loi de 1905 de faire une telle remarque dans un aspect avec le pape.  Je dois faire remarquer que un objectif important de la loi de 1905 a été  de construire un mur solide contre l’influence, voire la domination, de l’église catholique dans les affaires publiques de la France.  Comme l’a dit très bien par Patrick Weil (de Centre d’Histoire Sociale du 20e siècle-université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne) : « Il a été  une victoire pour la majorité des citoyens français éduqués dans la foi catholique, mais qui voulait l’Église catholique à mettre dans son place, de l’éducation publique et de l’influence du public. » (M. Weil a écrit en anglais.  La responsabilité pour des erreurs de traduction est à moi).

Mais il est également vrai que confusion dans le article de M. Baylet refléter le fait que la gauche est elle-même divisée sur le multiculturalisme.  Il y a certains à gauche qui le défendent-la fortement.  Mais aussi, il y a beaucoup qui sont dérangés par le militantisme et intolérance et le caractère intrusif de l’islam dans les états libéraux comme la France, le Danemark et le Royaume-Uni.   Je suis moi-même plus en plus dans ce camp. J’avoue que j’hésite à plus fermement opposes à l’intrusion de l’Islam parce que je ne veux pas m’associer même-moi avec l’extrême-droite ou dire quelque chose qu’ils pourraient mal interpréter à leur avantage et aussi parce que j’ai peur de leurs intentions cachées.  C’est cette peur qui, je crois me tient et les autres de parler plus fortement le soutien des valeurs libérales que je crois être menacée par la croissance de l’Islam militant dans ces états libéraux.

Je ne sais pas encore assez sur la société française et l’histoire pour déclarer quelle façon est éclairée pour la France.  Je ne parle que moi-même et en termes généraux et non spécifiques à la France. Mais je sais que quelque chose de la période de la Révolution française et aussi de l’histoire des conflits religieux sanglants en Angleterre et en Europe en général.   Je suis fort dans ma conviction que le rôle dominant de la religion est incompatible avec l’état libéral et ne peut déboucher sur conflit que chaque religion batailles pour la suprématie.  Ainsi, la séparation de l’église et de l’état doit rester inviolable.